
Ainsi, un combat commence.
Un chauve illustre, dont l'esprit devait jaillir par éclats de son crâne en autant de rayons oisifs et lumineux, a sûrement dû vouloir noter un jour quelque chose comme ça :
Un chauve illustre, dont l'esprit devait jaillir par éclats de son crâne en autant de rayons oisifs et lumineux, a sûrement dû vouloir noter un jour quelque chose comme ça :
Quelle que soit la beauté d'une chose, si on la voit tous les jours, elle devient pareille à un tas d'ordure.
Nous expurgerons la cicatrice de son contexte matrimonial et, décidément misogyne. Néanmoins, n'avons-nous pas tous quelque chose à apprendre d'un monceau d'immondices s'élevant peu à peu du visage sans sexe et sans défaut d'une jeune personne sous l'effet du regard un peu humide et cruel malgré lui de son amant qui baille ? De ce même monceau bouchant jour après jour les ports de la crique où leur amour est né, et où les marchands las, eux aussi, soulaient délasser quelques heures leurs pieds secs dans l'herbe avant de reprendre la route ?
J'ai rarement des réponses. Je suis à peu près sûr de ne m'accorder avec la citation ci-dessus que dans la mesure où elle trace un horizon d'effroi. Et au fond je suis convaincu qu'elle n'est pas fascinante par ce qu'elle dit de l'habitude (car son pouvoir d'érosion est en fait une idée très commune), mais qu'il y a autre chose dans cet effroi qui essaie de parler. On est juste trop prévenus pour entendre vraiment.
Pourquoi vous détacher ces feuillets. Comment le faire avec élégance ? Peut-être en tirant profit de la gratuité du cahier, et en ne s'attardant pas trop sur chaque page quand l'encre tarit. Et puis je vous aime bien, et les occasions sont si rares...
Voici donc. J'en appelle pour finir à votre bienveillance, puisque comme un moustachu illustre a sûrement pensé l'écrire un jour, c'est cette petite chose qui préside à la plupart de nos actes, et qui devrait en tout cas vous guider ici dans l'interlocution que j'essaie de vous faire accepter. A tout hasard, ayez-en même assez pour deux. Ca ne sera pas gâché.
J'ai rarement des réponses. Je suis à peu près sûr de ne m'accorder avec la citation ci-dessus que dans la mesure où elle trace un horizon d'effroi. Et au fond je suis convaincu qu'elle n'est pas fascinante par ce qu'elle dit de l'habitude (car son pouvoir d'érosion est en fait une idée très commune), mais qu'il y a autre chose dans cet effroi qui essaie de parler. On est juste trop prévenus pour entendre vraiment.
Pourquoi vous détacher ces feuillets. Comment le faire avec élégance ? Peut-être en tirant profit de la gratuité du cahier, et en ne s'attardant pas trop sur chaque page quand l'encre tarit. Et puis je vous aime bien, et les occasions sont si rares...
Voici donc. J'en appelle pour finir à votre bienveillance, puisque comme un moustachu illustre a sûrement pensé l'écrire un jour, c'est cette petite chose qui préside à la plupart de nos actes, et qui devrait en tout cas vous guider ici dans l'interlocution que j'essaie de vous faire accepter. A tout hasard, ayez-en même assez pour deux. Ca ne sera pas gâché.

Ah ! Commencer à tenir un blogue, ce n'est pas une tâche facile, n'est-ce pas ? Le plus dur est à venir ! :p
RépondreSupprimerCe n'est pas un blog.
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